Aujourd'hui nous nous rendons sur Magnetic Island, réputée pour se nombreux kolalas. On a eu un départ un peu difficile : on avait beaucoup roulé la veille du coup réveil tard, suivi de 50min d'attente à l'embarcadère du fait d'une malencontreuse non synchronisation avec les ferrys. On est finalement arrivé vers 12h. Dommage car l'île est pleine de charme et on sent que le temps va nous manquer mais qu'y pouvons nous... comme le dises avec beaucoup de justesse les Fatals Picards : c'est la vie cuicui.
Arrivés sur l'île nous louons un Moke : c'est un peu comme une voiture d'auto-tamponneuse améliorée qui peut trimballer 4 personnes sans avoir besoin d'être connectée au filet électrique par la barre verticale.
Remarque du pilote : un moteur de mob, une boîte de vitesse en carton où les rapports passent quand ils veulent (et quand je les trouve...), et le plus marrant pour finir : des freins inexistants, même debout dessus. Dans cette petite île très vallonnées, c'était réellement très marrant à conduire :)
Rien que pour le Moke, on ne regrette pas d'être venu. On a choisi le modèle décapotable et de rouler comme ça sur les routes de l'île, au ras du bitume, sans toit ni portières et les cheveux au vent... c'est hautement exaltant.
Et nous voilà arpentant cette petite île de long en large au son des « merci chauffeur ! » et « il est vraiment phénoménale lalalalalalaaaalala lalalalalalaaaalala...». On s'arrête de temps en temps explorer une baie, prendre un café ou une bonne glace. L'île semble bien vide. C'est toujours sympa de faire le touriste en dehors des pics saisonniers...
Nous nous rendons à l'est de l'île et décidons de nous engager dans une rando. Il paraît que c'est la meilleure pour spoter des kolalas dans leur milieu naturel. Elle mène également à un post de la seconde guerre mondiale qui offre un point de vue incomparable sur l'île.
Bon bah c'est parti. On marche, on marche, on marche et toujours pas de kolalas. Vue la taille de la forêt je comprend qu'ils aient d'autres choses à faire que de se mettre près des sentiers de randonneurs mais c'est quand même un peu frustrant... Surtout pour les parents qui n'en ont encore jamais vu hors des réserves.
Enfin en voilà ! Kolala spoté ! Bravo la mère pour ton regard d'aigle car on peut dire qu'il s'était bien planqué. J'entreprends même de grimper sur des rochers pour avoir un angle pour le prendre en photo.
Une 20aine de clichés plus tard, nous reprenons la rando. Deuxième kolala en vue. Facile à trouver celui-là grâce au petit attroupement de touriste sous l'arbre dans lequel il avait élu domicile.
Nous en verrons un dernier quelques mètres plus loin qui aura la gentillesse de faire attention à nous, tournant la tête à notre appel.
C'est toujours marrant de voir comme ils ont la tête dans le c**. Ils dorment 19h par jour donc ils viennent toujours plus ou moins de se réveiller et sont toujours plus ou moins en train de se rendormir. Leur vie doit être un énorme rêve.
Nous entamons ensuite l'ascension de la colline menant aux points de vue sur l'île. On ne nous aura pas menti. La vue est imprenable ! Enfin nous on l'a eue mais pour un aviateur Japonais sorti de la seconde guerre mondiale c'est beaucoup moins évident.
Après cette petite balade nous nous rendons sur une des nombreuses plages de l'île. Zermo et moi nous baignons pendant que les hommes admirent le paysage tranquillement sur un banc. A notre sortie de la baignade le soleil se couche nous offrant, une fois de plus, une lumière et une vue superbe.
Bon bah le temps qui nous était imparti nous étant malheureusement compter, il nous faut donc songer à vaquer. Décidément, c'était trop court ! On peut dire qu'elle a un côté attirant cette île ! (magnétic - attirant... humour !)
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