vendredi 2 avril 2010

Le juste prix pour ce pendentif en vrai faux argent est de...

Depuis le début de notre voyage, on peut dire que la négociation n'est pas notre point fort. On l'évite autant que possible mais bien sur c'est un peu difficile (en fait carrément impossible) d'y couper. Quand on a aucune idée du prix du bien ou du service, on considère qu'on peut diviser de moitié la proposition de notre vendeur comme base de négociation. C'est très approximatif et dépend vraiment d'où on se trouve mais bon...

A Siem Reap, on s'est rendu compte que la donnée était légèrement différente ! Petit jeu de rôle : vous vous promener tranquillement un soir dans une rue commerçante de Siem Reap avec Pascal et vous craquez sur ce pendentif (messieurs pour plus de facilité, vous pouvez entrer en contact avec la femme qui est en vous...) :

« Tiens Calou, comment tu le trouves ? Oui, non, je sais pas... j'en veux ? J'en veux pas ? Pour offrir ? Je demande un prix ? Non j'ose pas... Oh et puis si ! How much for this one ? »
Un amusant petit manège commence alors (que nous avons constaté de nouveau à chaque demande d'évaluation du prix d'un bijou) : la vendeuse prend le pendentif, le pèse sur une petite balance, sors sa calculatrice et m'annonce un prix directement proportionnel au poids (à ce que le rituel laisse entendre). Le chiffre tombe (lourdement) :« 50$ »
Ooooooh la la la la ! Je ne sais absolument pas ce que ça peut vraiment valoir mais ce n'est pas du tout ce que je pensais mettre de toute façon. Je lui explique que merci mais non merci, ce à quoi elle répond : « Real silver ! Real silver and very heavy ! ». Real silver déjà clairement non et puis même non. Alors que je m'apprête à quitter la magasin, elle me demande combien j'aurai voulu mettre. Alors à vous de jouer maintenant... vous auriez dit combien ? Je vous laisse faire vos estimations sachant que de toute façon, je n'ai pas la réponse...

Pour ma part, je lui ai dis 10$, elle m'a répondu 12$, j'ai dit oui et comme ça, en 30sec, le pendentif a été négocié au ¼ de sa mise à prix de départ. Ca s'est passé tellement vite que je n'étais même pas sure de ne pas encore l'avoir payé trop cher mais comment savoir ?

Cette réduction d'un achat au ¼ du prix de départ s'est reproduite sur un joli petit fut thai. J'avais une bonne idée du prix « juste » pour en avoir acheté un en Thailande. Ca a aidé car vu la morgue de la vendeuse, je n'aurai jamais réussi à l'avoir à ce prix si je n'avais pas été sure de sa valeur (comme je vous le dis, pas mon fort la négociation...).

En résumé, après plus de 2 mois à tenter la négociation, on a quand même fini par progresser. Mais quand même... quand on se rend compte qu'on peut faire baisser le prix de ¾ après tout ce temps, on se demande si on ne s'est pas un peu fait avoir à ne le baisser que maximum d'1/4 ou de la moitié pendant les 2 mois précédents... ou bien est-ce ici que les mises à prix des vendeurs sont particulièrement élevées ? Là encore on n'aura pas la réponse et ça vaut peut être mieux pour notre égo !

2 commentaires:

  1. Ca c'est sûr Christèle que pour la négo (et seulement pour la négo bien entendu!) tu aurais mieux fait de partir avec moi et je pense que Pascal sera d'accord là-dessus cf notre voyage en Tunisie il y a 12 ans!!!

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  2. Pascal a confirmé. Je savais pas ! Faudra que tu me montres ça. Pour pas mal de destinations c'est une qualité de 1er ordre à avoir !!

    Christèle

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