Tout d'abord je souhaite débuter ce post en remerciant les gens qui continuent à lire nos récits, même après celui de la journée de plongée sur la grande barrière de corail. C'est noble de votre part mais je crains que le texte qui suit vous achève.
En effet, nager parmi des petits poissons et des coraux dans une eau turquoise c'était déjà pas mal (euphémisme) mais on en avait pas assez... (On n'en a jamais assez, vous entendez ? Jamais !) On avait entendu dire que la grande barrière de corail était le seul organisme vivant visible de l'espace et on a eu envie de vérifier. On s'est dit que le mieux était de prendre une navette spatiale.
Alors nous voilà partis à l'accueil du camping où nous logeons pour demander quand décollait la prochaine fusée. Manque de chance, le prochain départ n'est prévu que dans deux semaines alors on doit se rabattre sur le petit aérodrome du coin situé comme par magie à 200m de notre tente. Ils organisent des tours en hydravion au dessus de la grande barrière et des Whitsunday Islands. Bon ok on va prendre ça mais c'est bien parce qu'ils insistent hein !
Nous voilà donc à bord d'un tout petit hydravion pouvant contenir une dizaine de personnes et par chance, il n'y aura que nous et notre pilote (oui parce que la rangée du milieu à un bon mètre du hublot le plus proche doit rendre aigri). Quelques consignes de sécurité et un décollage tranquille plus tard et nous voilà au dessus de la côte en direction du large. Je pourrais utiliser tous les superlatifs du monde pour exprimer ce qu'on a vu et ressenti mais non seulement ça ne rendrait pas justice au spectacle et en plus ça va vous – et surtout me - lourder. Ah ben non tiens j'ai mieux, Cricri va le faire :) Cricriiiii! Viens voir j'ai un truc à te montrer sur le netbook :°
Oui oui me voilou. Alors la grande barrière de corail vue du ciel... On commence par un paysage d'îles verdoyantes sur fond d'océan bleu indigo et sous un ciel bleu plus clair, certes, mais immaculé.
En effet, nager parmi des petits poissons et des coraux dans une eau turquoise c'était déjà pas mal (euphémisme) mais on en avait pas assez... (On n'en a jamais assez, vous entendez ? Jamais !) On avait entendu dire que la grande barrière de corail était le seul organisme vivant visible de l'espace et on a eu envie de vérifier. On s'est dit que le mieux était de prendre une navette spatiale.
Alors nous voilà partis à l'accueil du camping où nous logeons pour demander quand décollait la prochaine fusée. Manque de chance, le prochain départ n'est prévu que dans deux semaines alors on doit se rabattre sur le petit aérodrome du coin situé comme par magie à 200m de notre tente. Ils organisent des tours en hydravion au dessus de la grande barrière et des Whitsunday Islands. Bon ok on va prendre ça mais c'est bien parce qu'ils insistent hein !
Nous voilà donc à bord d'un tout petit hydravion pouvant contenir une dizaine de personnes et par chance, il n'y aura que nous et notre pilote (oui parce que la rangée du milieu à un bon mètre du hublot le plus proche doit rendre aigri). Quelques consignes de sécurité et un décollage tranquille plus tard et nous voilà au dessus de la côte en direction du large. Je pourrais utiliser tous les superlatifs du monde pour exprimer ce qu'on a vu et ressenti mais non seulement ça ne rendrait pas justice au spectacle et en plus ça va vous – et surtout me - lourder. Ah ben non tiens j'ai mieux, Cricri va le faire :) Cricriiiii! Viens voir j'ai un truc à te montrer sur le netbook :°
Oui oui me voilou. Alors la grande barrière de corail vue du ciel... On commence par un paysage d'îles verdoyantes sur fond d'océan bleu indigo et sous un ciel bleu plus clair, certes, mais immaculé.
Suivi d'un petit passage à vide (entendre sans îles). Là on n'a plus que du bleu, du bleu et du bleu à perte de vue et un soleil éclatant dans le fond. Ensuite on y arrive... la voilà ! Et c'est parti pour des camaïeux de bleus et de verts délimités entre eux par des bordure vert-marron rappelant un peu les bords d'un huitre. Ces bordures sont en effet aussi fines et découpées que le coquillage. Le tout est immense. Par endroit, les coraux semblent presque en surface et alors c'est tout une étendue marron sur fond bleu qui me fait penser à une carte du monde.
L'hydravion entame ensuite sa descente et nous approchons du niveau de l'océan. Nous apercevons d'abord un spectacle dont nous n'avions pas entendu parlé : par endroit, la barrière s'interrompt très brièvement créant des courants rapides en milieu d'une eau autrement parfaitement tranquille.
Puis nous arrivons en vue de « heart reef ». Heart reef c'est un petit massif de coraux en forme de cœur. Il est tout petit mais bien net au milieu de massifs autrement plus imposant. L'hydravion descend encore un peu plus et s'incline sur le côté pour nous permettre de le voir le mieux possible. C'est magnifique.
Un peu plus bas encore et nous distinguons les vaguelettes à la surface et le fond parfois très proche. On se rend alors compte de la transparence de l'eau. Ce paysage a décidément quelque chose d'idyllique !
Puis arrive le moment du « touch and go ». L'hydravion descend descend descend jusqu'à se poser à la surface. On continue d'avancer ce qui crée une trainée dans l'eau (suffisamment loin des coraux ne vous inquiétez pas !). On reste ainsi à la surface une bonne 30aine de seconde et l'hydravion redécolle en douceur et regagne de l'altitude. Nous voilà sur le chemin du retour.
Nous arrivons ensuite sur une plage peu commune qu'on voit également souvent dans les guides d'Australie : un courant d'eau serpente au milieu d'un banc de sable dessinant un jeu de formes et de couleurs étonnant.
Nous voyons de nouvelles îles dont certaines semblent avoir été converties en resort de luxe pour touristes fortunés.
Voilà, notre tour est terminé, une heure ça passe vite vu du ciel. Bon bah on regrette pas la navette finalement. L'était bien agréable cet hydravion ! On en a pris plein les yeux et nous voilà tous étrangement fatigués. Encore une journée inoubliable !
Lien vers l'album Picasa
Salut vous deux,
RépondreSupprimerJe sors de mon anonymat et vous avoue lire toutes vos aventures avec beaucoup de plaisir. ça me donne quelques idées de voyages à faire avec le Pierrot ! Ne perdez pas vos bonnes adresses :-)
Ziboux et profitez-en bien (ça, c'est pour la formule...je suis sûre que vous le faites déjà !).
Claire (de lune).
Hello Claire !
RépondreSupprimerBa alors on savait pas que tu nous lisais ! Mais ca nous fait bien plaisir :)
C'est clair (au chocolat) qu'on profite bien en ce moment. L'Australie est vraiment une destination de reve.
Comment ca va chez vous ?
Bises
Pascal et Christele
ouuuuh mais il a pas un peu grossi le pascal ?? :)
RépondreSupprimerRho l'autre hé!
RépondreSupprimerEn fait je n'ai pas grossi, mais carrément perdu du poids depuis la Thailande (où j'avais atteint un record de pneu!)
Sur la photo on a l'impression que j'ai du bide parce qu'il y a du vent et que ça gonfle ma chemise!
Comment ça on s'en tape?
Bises à tous (même à ceux qui partent, hé mais non revenez !)