C'est après une longue journée de voiture sous une pluie quasi continue et une visibilité digne d'un rectum bovin que nous arrivons à Queenstown. On s'attendait à une grosse ville du genre Wellington au moins étant donné la notoriété du nom, mais en fait pas du tout. Queenstown c'est peu le Canada dry de la montagne. Ca ressemble à une station de ski, c'est grand comme une station de ski et ça à le gout de... euh non ça je sais pas. Bref c'est une espèce de surf shop géant qui aurait accosté le long d'un grand lac de montagne. Ok j'avoue, un surf shop de luxe, parce que c'est un peu bourge comme endroit. On sent bien que le skieur moyen néo-zélandais a de l'argent.
Alors qu'est-ce qu'on y fait ici, en ce début de saison de sports d'hiver?
Ben on s'occupe tranquillement dans une ambiance décontractée bien sympa et qui nous change de nos jours de temps moisis précédents. La tournée des surf-shops nous informe que la neige est pas encore toptop, donc pas de regrets de pas être équipés.
Donc on se promène dans les environs, on pique-nique ici ou là:
On dort dans des campings sauvages le long du lac:
Pour vous donner notre état d'esprit quand nous sommes arrivés à Queenstown : nous n'avions pas vu à 100m depuis 2-3 jours, nous avions enchainés les visites ratées et on était plein d'espoir d'un monde meilleur et ensoleillé. On était bien décidé à profiter de tout ce que Queenstown avait à nous offrir pour prendre notre revanche.
Et il se trouve que Queenstown c'est aussi LA ville des sports à sensations fortes avec le fameux Shotover Canyon dans lequel on peut barbotter en jet-boat à 85km/h en frôlant les rochets et dans parfois même moins de 10cm d'eau. Pour vous dire, pour négocier ses virages, le pilote vise carrément les rochers qui dépassent les parois avec le nez du jetboat (c'est le terme technique bien sur). Avec le dérapage on passe à côté... mais sur le coup, ca fait un bon coup au coeur. Et quand le pilote s'ennuie, ben il fait des 360°... et visiblement il s'ennuie souvent... On a vu que Ben Harper, Jona Lomu et Peter Jackson l'avaient déjà fait alors pourquoi pas nous !
C'est pas la classe ça ? Et dans le bateau ça ressemble à ça
Franchement c'était top... mais on en avait pas eu assez... direction une autre activité à sensations, un peu plus violente celle là, le Canyon Swing.
A mi-chemin entre le base-jump et le saut à l'élastique, le principe est très simple, s'élancer du haut d'une plateforme à 109m de haut accroché à un cable configuré de telle manière qu'après une chute libre de 60m et à une vitesse de 150km/h, celui-ci reprend ses droits et nous fait faire 200m de balançoire les fesses au dessus de la rivière. Le tout dans un décor de rêve en plein coeur du canyon.
On s'est lancé pour le saut le plus classique : le forward, agrémenté d'une mini course et d'un saut de l'ange pour le style.
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Tain ! C'est trop fort ça. Et comme on a trop la classe, la foule en délire de clamer : "un autre un autre !". Bon ok on va pas décevoir notre publique. Et puis on y prend vite goût aux sensations fortes ! C'est parti pour le 2è saut où nous laissons notre créativité s'exprimer d'avantage avec le saut "invisible de DIM" exécuté par Pascal :
Et le "Gimp goes to Hollywood" fait par Cricri.
Ceux-là étaient encore bien plus impressionnants que les 1ers et, pour ne rien vous cacher, un brin flippant... mais de la bonne flip :)
Et voilà ! Revanche prise ! Merci Queenstown !!!
Lien vers l'album Picasa Queenstown
Lien vers l'album Picasa Canyon Swing
et comme on n'arrête pas le progrès : Lien vers les vidéos des sauts






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