A la fin de notre dernier post, nous vous donnions rendez-vous au Laos. D'ailleurs vous n'êtes pas venus et c'est pas faute de vous avoir attendus...
On vous en veut pas ne vous en faites pas...
Bref! Avant notre entrée au Laos, nous avons eu une petite aventure un peu imprévue. Je replante le décors. Nous venons de descendre de notre montagne et de faire 2h de route et nous arrivons enfin à notre destination du soir: Khon Kaen. Nous sommes affamés, fatigués et jetons notre dévolu sur un resto « occidentalisé ». Non pas de soucis avec la bouffe, mais au moment de reprendre la voiture, Cricri me signale un papier sur le pare-brise. Je prends le prospectus prêt à le jeter quand j'aperçois de l'écriture manuscrite, bien sûr en Thaï. Ouh là ça pue... Pas de parc-mètre à l'horizon, je me suis même garé de l'autre côté de la rue là où ça semblait autorisé. À moins que... Ah mais oui c'est vrai, en théorie on n'a pas le droit de se garer dans le sens contraire à la circulation. J'avoue que j'y ai pensé en me garant mais j'étais fatigué et puis bon, c'est pas verbalisé ça chez nous.
Nous profitons de la réservation des billets de bus du lendemain pour demander à la guichetière (et l'intégralité de ses collègues) ce qu'est ce papier et ce qu'on est censés faire avec.
Première constatation, c'est effectivement une prune, rapide et facile. Pour la suite c'est un peu plus compliqué. D'abord parce qu'en face de nous personne ne parle anglais, ce qui demande à la fois beaucoup de patience et de bonne volonté de la part de tout ce petit monde (digne de l'accueil que nous avons eu un peu partout de la part des Thaïlandais). Malgré tout, on a beau demander pourquoi et ce qu'on doit faire, on comprend rien. Enfin si, on voit que notre interlocutrice appelle la police devant nous en disant qu'on en aurait pour 300 bats au lieu de 500. étrange...
Un policier arrive sur les lieux, tout souriant et résolument venu pour nous tirer d'affaires, ce qui j'avoue, mets dans un état de confiance. On comprend assez vite que si on lui donne 200 bats c'est ok et qu'on peut partir.
Sauf que voilà, on n'est pas la moitié de 2 relous (on atteint tranquille le bon relou et demi quand on s'y met), et on veut un reçu et l'assurance que notre prune est considérée comme payée. Mais va faire comprendre ça avec les mains...
Après 10 bonnes minutes de tractations, je craque et pars chercher de l'aide auprès d'un jeune Thaï qui avait le profil de l'english speaker. Rapidement tout se met en place, il nous confirme l'origine de la prune, qu'on va devoir payer au moins 100bats (ce qui fait que je ne comprends rien à ces amendes... c'est ptet comme une négociation, plus tu fais trainer le truc plus le prix descend...) et qu'on va devoir suivre le policier au commissariat pour avoir notre reçu; ce que nous avons fait. Comme d'habitude en Thaïlande : des grands sourires, beaucoup de prévenance... dans un poste de police. Ca nous a fait tout drôle d'ailleurs. 15 minutes plus tard nous ressortons délestés de 100bats et pas mécontents d'avoir réglé ça rapidement.
Enfin rapidement...
En Tunisie c'était moins sympa, tu te rappelles Pascal... !!! Et en plus c'était carrément de l'arnaque... Bravo la police de Ben Ali!
RépondreSupprimerbisous
Bon plus beaucoup de news... Deux mails que j'envoie sans suite....
Poire et cahouette remets-nous ça!
RépondreSupprimerC'est marrant, j'avais la même chose en tête! vive la Thaïlande!!!
Bises