La première chose qui m'a choqué pour aller à Copacabana, c'est le passage de notre bus sur un bac pour traverser le lac Titicaca. C'est pas censé être un exploit en soi, mais quand on regarde de plus près la déformation du-dit bac à vide, on a du mal à croire que ce genre d'embarcation peut supporter le poids d'un bus. Le bas passé, c'est donc avec un certain soulagement que nous reprenons notre route vers notre dernière étape en Bolivie.

Un gigantesque bordel nous attend à notre arrivée. Au rythme des « Isla del sooool », « La Paaazzz, La Paaazzz » (nous rappelant fortement les « Ammaaaan, Ammaaaan », jordaniens), nous déambulons au milieu des voitures garées en pleine rue. A priori cela ne gène personne que la circulation vers la cathédrale soit bloquée. Et pour cause: à Copacabana, on baptise les voitures (et par là même leurs occupants), et c'est aussi valable pour les bus. Et ce tous les jours de 10h ) 14h ! Comme ça prend un peu de temps au prêtre, les gens font patiemment la queue, et c'est pas de l'eau bénite qu'ils boivent pour se désaltérer... Petit détail amusant, le prêtre ne rechigne pas à baptiser les voitures miniatures des enfants.
Notre bonne étoile continue de veiller sur nous puisque c'est sans problème que nous trouvons une chambre alors que nous sommes la veille de la fête de la vierge, un véritable événement national qui voit même affluer les pèlerins péruviens en masse.
Et la ville dans tout ça? On se croirait dans une station balnéaire au bord de la mer. C'était donc pas du bluff, le lac Titicaca est gigantesque et on se croirait volontiers au bord de la Méditerranée s'il n'y avait pas en fond la Cordelière Royale dont les sommets enneigés culminent à plus de 6000m .

L'ambiance quant à elle est clairement à la préparation d'une grande fête. Les stands de brochettes sont à l'affut, les grands chars chargés en feux d'artifices sont en place.



Un petit mot sur la cathédrale dont le style particulier n'est pas sans rappeler le style andalou. Les malchanceux qui n'ont pas pu visiter le sud de l'Espagne ont 10 minutes pour le faire et revenir lire le blog. Top chrono c'est parti... Allez plus vite que ça j'attendrai pas plus longtemps et si vous ne le faites pas vous allez le regretter et vous allez encore vous plaindre que vous comprenez pas.
C'est bon pour tout le monde? Tant pis pour les retardataires, je reprends. J'en étais où... Ah oui le style andalou. Nous sommes donc en présence d'une cathédrale blanche décorée de faïence. Pour l'occasion, la vierge est de sortie dans la cour pour être photographiée avec tous les fidèles de passage. (j'ai attendu Castro mais il n'est pas venu cette année).

C'est sur cette blague moisie que je conclu ce post. C'était ça ou une conclusion valable et vous me connaissez, j'ai pas pu résister...
Bon ok pour me faire pardonner, voici un joli coucher de soleil vu de la terrasse de norte hôtel.

Lien vers l'album Picasa
Un gigantesque bordel nous attend à notre arrivée. Au rythme des « Isla del sooool », « La Paaazzz, La Paaazzz » (nous rappelant fortement les « Ammaaaan, Ammaaaan », jordaniens), nous déambulons au milieu des voitures garées en pleine rue. A priori cela ne gène personne que la circulation vers la cathédrale soit bloquée. Et pour cause: à Copacabana, on baptise les voitures (et par là même leurs occupants), et c'est aussi valable pour les bus. Et ce tous les jours de 10h ) 14h ! Comme ça prend un peu de temps au prêtre, les gens font patiemment la queue, et c'est pas de l'eau bénite qu'ils boivent pour se désaltérer... Petit détail amusant, le prêtre ne rechigne pas à baptiser les voitures miniatures des enfants.
Notre bonne étoile continue de veiller sur nous puisque c'est sans problème que nous trouvons une chambre alors que nous sommes la veille de la fête de la vierge, un véritable événement national qui voit même affluer les pèlerins péruviens en masse.
Et la ville dans tout ça? On se croirait dans une station balnéaire au bord de la mer. C'était donc pas du bluff, le lac Titicaca est gigantesque et on se croirait volontiers au bord de la Méditerranée s'il n'y avait pas en fond la Cordelière Royale dont les sommets enneigés culminent à plus de 6000m .
L'ambiance quant à elle est clairement à la préparation d'une grande fête. Les stands de brochettes sont à l'affut, les grands chars chargés en feux d'artifices sont en place.
Un petit mot sur la cathédrale dont le style particulier n'est pas sans rappeler le style andalou. Les malchanceux qui n'ont pas pu visiter le sud de l'Espagne ont 10 minutes pour le faire et revenir lire le blog. Top chrono c'est parti... Allez plus vite que ça j'attendrai pas plus longtemps et si vous ne le faites pas vous allez le regretter et vous allez encore vous plaindre que vous comprenez pas.
C'est bon pour tout le monde? Tant pis pour les retardataires, je reprends. J'en étais où... Ah oui le style andalou. Nous sommes donc en présence d'une cathédrale blanche décorée de faïence. Pour l'occasion, la vierge est de sortie dans la cour pour être photographiée avec tous les fidèles de passage. (j'ai attendu Castro mais il n'est pas venu cette année).
C'est sur cette blague moisie que je conclu ce post. C'était ça ou une conclusion valable et vous me connaissez, j'ai pas pu résister...
Bon ok pour me faire pardonner, voici un joli coucher de soleil vu de la terrasse de norte hôtel.
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