On avait déjà pris un bus de nuit au Chili, alors on savait que même si on passait pas une super nuit, ça permettait de gagner du temps (et accessoirement de l'argent). Donc c'est assez confiants que nous décidons de voyager de nuit pour rattraper un peu de temps perdu à contourner le blocus routier de Potosi en faisant escale à Cochabamba.
On a un peu déchanté en arrivant sur le quai de notre bus « semi-cama » (dans lequel les sièges sont assez inclinables pour dormir). Je m'attendais pas au standing du Chili, mais quand même, on a droit à une belle épave, en revanche il faut avouer, les sièges s'inclinent pour de vrai. En fait ce qui va beaucoup moins, c'est la route... Apparemment, le goudron c'est pour les cons. On a donc eu droit à 8h de piste en terre de montagne, entre les montagnes russes et le trampoline, avec des vrais bruits d'explosions de moteurs pour pimenter le tout.
C'est finalement vers 12h (et oui on a enchaîné direct avec un bus pour La Paz à Cochabamba à 5h du mat) que nous arrivons aux abords de La Paz, où il semble régner une atmosphère particulière. Alors que nous nous trouvons en périphérie, on voit des danseuses et des fanfares en pleine répétition. Un petit coup d'oeil dans le routard nous indique que fin-juillet début août se déroule le carnaval universitaire dans la capitale. Et on est le ? Samedi 31 juillet... Ah c'est donc ça !
Mais avant d'attaquer les festivités, on se doit d'évoquer la topologie pour le moins unique de cette ville. La Paz a beau être la capitale la plus haute du monde, le centre ville se trouve au fond d'une cuvette et on y accède par les bords et les pentes s'apparentent parfois à des falaises. La vue est saisissante :

L'arrivée au centre ville se fait au milieu des défilés de troupes folkloriques et c'est chargés de nos gros sacs à dos que nous traversons la fête. Nouvelle galère évitée: malgré le festival, nous trouvons une chambre dans le premier hôtel que nous avions choisi. Ouf, mission accomplie, nous allons pouvoir manger, nous promener pour profiter du carnaval, et enfin DORMIR!

On va profiter de notre proximité avec le marché artisanal pour faire une petite balade digestive après notre repas. Sur les étales, les grands classiques des marchés folkloriques: lainages, poteries, sculptures en bois, instruments de musique, foetus de lama, pierres noires aux motifs étranges.
On a un peu déchanté en arrivant sur le quai de notre bus « semi-cama » (dans lequel les sièges sont assez inclinables pour dormir). Je m'attendais pas au standing du Chili, mais quand même, on a droit à une belle épave, en revanche il faut avouer, les sièges s'inclinent pour de vrai. En fait ce qui va beaucoup moins, c'est la route... Apparemment, le goudron c'est pour les cons. On a donc eu droit à 8h de piste en terre de montagne, entre les montagnes russes et le trampoline, avec des vrais bruits d'explosions de moteurs pour pimenter le tout.
C'est finalement vers 12h (et oui on a enchaîné direct avec un bus pour La Paz à Cochabamba à 5h du mat) que nous arrivons aux abords de La Paz, où il semble régner une atmosphère particulière. Alors que nous nous trouvons en périphérie, on voit des danseuses et des fanfares en pleine répétition. Un petit coup d'oeil dans le routard nous indique que fin-juillet début août se déroule le carnaval universitaire dans la capitale. Et on est le ? Samedi 31 juillet... Ah c'est donc ça !
Mais avant d'attaquer les festivités, on se doit d'évoquer la topologie pour le moins unique de cette ville. La Paz a beau être la capitale la plus haute du monde, le centre ville se trouve au fond d'une cuvette et on y accède par les bords et les pentes s'apparentent parfois à des falaises. La vue est saisissante :
L'arrivée au centre ville se fait au milieu des défilés de troupes folkloriques et c'est chargés de nos gros sacs à dos que nous traversons la fête. Nouvelle galère évitée: malgré le festival, nous trouvons une chambre dans le premier hôtel que nous avions choisi. Ouf, mission accomplie, nous allons pouvoir manger, nous promener pour profiter du carnaval, et enfin DORMIR!
On va profiter de notre proximité avec le marché artisanal pour faire une petite balade digestive après notre repas. Sur les étales, les grands classiques des marchés folkloriques: lainages, poteries, sculptures en bois, instruments de musique, foetus de lama, pierres noires aux motifs étranges.
Euh mais on est où là tu peux regarder le guide? Ah ok, en plein milieu du marché traditionnel, on a le droit au marché de magie noire. C'est clair ça surprend, même si c'est fait tellement naturellement qu'on aurait presque pu passer devant les étales sans s'en rendre compte.
La nuit commence à prendre place, c'est bon là on peut aller se pieuter !
Lien vers l'album Picasa
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